Bussi Michel

Michel Bussi, Comme un avion sans elle

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4ème de couv’

un-avion-sans-elleLyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’affaire, avant d’être assassiné, laissant derrière
lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu’un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?
.

 

 

 

Mon avis

4 ETOILES

avion_papier_05En 1983, j’avais 13 ans . Ma prof de musique de l’époque dont je me souviens encore du nom : Melle Delmas, a tenté, non sans courage, d’apprendre autre chose que « Fais dodo Colas mon p’tit frère » sur une flûte à bec en plastique, à une bande d’ados rêvant de Métallica ou de Madonna…

C’est comme ça que j’ai appris « Comme un avion sans ailes » de Charlélie Couture, chanson qui berce tout le roman et qui donne le surnom de « Libellule » à l’héroïne.

Oh libellule,
toi, t’as les ailes fragiles,
moi, moi j’ai les ailes fragiles,
moi, moi j’ai la carlingue froissée
mais j’ai chanté toute la nuit.

Tout ce préambule pour dire que je ne suis pas devenue fan de l’artiste pour autant mais que cette chanson, au demeurant très jolie, a contribué à me faire sauter sans parachute dans l’atmosphère de Michel Bussi.

Une histoire qui commence de façon tout à fait originale. 1998 :Un crash d’avion, deux bébés à bord, un seul survivant. A l’ère où les tests ADN n’en sont qu’à leurs balbutiements, impossible de dire avec certitude qui est cette petite fille. Riche héritière ou fille d’ouvriers, la machine judiciaire se met en branle et brisera forcément une des deux familles.

Voilà pour le pitch et je n’en dirais pas plus sur ce roman, que je ne qualifierai pas de polar en ce qui me concerne mais qui trouve son réel intérêt dans un final on ne peut plus étonnant. Michel Bussi fait preuve d’un vrai talent d’écriture pour rendre son histoire haletante malgré quelques faiblesses telles que des noms ridicules et des personnalités un tantinet caricaturales. Cependant, on oublie vite ces imperfections et de page en page, ce roman confirme ce pour quoi il a été écrit : kidnapper le lecteur et lui donner l’envie de connaître le dénouement.

Alors non, ce n’est pas un Airbus A380 mais un bon vol charter. Le pilote est compétent et connaît son job, les hôtesses sont au petits soins et vous êtes assurés d’arriver à bon port.

Son site internet

Récompenses:

2012, prix Maison de la Presse
2012, prix du polar francophone de Montigny-lès-Cormeilles
2012, prix du roman populaire (Elven)
2012, prix « à chacun son histoire », (Estaimpuis, Belgique).
2012, finaliste du Grand Prix de littérature policière, finaliste du prix Polar de Cognac
2013, prix polar des lecteurs, NVN, le Noir du Val Noir (Vaugneray)

Humeur musicale

Charlélie Couture, j’aurais pu…. mais ma tasse de thé ce serait plutôt Métallica. La période étant la même, voilà une ballade mythique:

 

 

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13 réponses »

  1. ouh, Je te trouve dure là chère Nathalie, mais je respecte ton ressenti. Pour ma part, s’il est vrai que ce livre m’a happée et que j’ai voulu absolument connaitre le dénouement, j’ai trouvé aussi que l’auteur avait remarquablement construit son intrigue, qu’elle était assez tordu pour être complexe à souhait afin de nous embrouiller pour mieux nous tenir en haleine. Et puis j’ai aimé ses personnages. Voilà, comme quoi, un même livre et 2 avis différents. C’est ça qui fait la richesse de nos échanges. 😉

  2. Nothing else matters… L’intro guitare, les solo guitare, bref, ça me transporte !!! Parlons du livre dont j’ai vu les deux opposés dans les chroniques, ceux qui ont aimé et ceux qui l’ont descendu. Ne sachant que faire et en ayant tout plein de livre, j’ai passé mon tour, mais nymphéas noirs me tente ! 😉

  3. eheh, ta chronique ce n’est pas du pipeau ! 😉
    Tu es toujours aussi douée pour nous attraper en vol toi ! Si je n’avais pas déjà lu le livre, je prendrai mon billet de suite

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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