Minier Bernard

Bernard Minier, Le cercle

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4ème de couv’

thCAIMNWFDJuin 2010. Le commandant Martin Servaz reçoit un énigmatique e-mail. Julian Hirtmann, le mystérieux pensionnaire de l’Institut psychiatrique Wargnier, dont personne ne sait, depuis son évasion il y a dix-huit mois, s’il est vivant ou mort, serait-il de retour ?
Pendant ce temps, à une dizaine de kilomètres, un professeur de civilisation antique est assassiné, un artiste suédois brûlé vif, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux. Que se passe-t-il autour de Marsac et de ce cercle d’étudiants qui réunit l’élite de la région et dont Servaz a fait partie ?
Aidé par Espérandieu et Irène Ziegler, Servaz va découvrir l’existence d’un jeu sinistre et rouvrir de terribles blessures.
Confronté à un univers terrifiant de trahison, de bestialité, de perversité et d’intelligence, il n’en sortira pas indemne. Il devra également protéger ceux qu’il aime de la menace Hirtmann, à commencer par Margot, sa fille, étudiante à Marsac.
Mais l’ennemi n’est jamais là où on l’attend…

 

 

Mon avis

5 ETOILES

thCA5321MOLe propre d’un bon roman est qu’il reste en mémoire et que, la dernière page tournée, il reste là, comme une persistance rétinienne. On l’exhibe fièrement dans sa bibliothèque, on le conseille avec enthousiasme et parfois même, on le lit une nouvelle fois quelques années plus tard.

Le cercle a une qualité supplémentaire, celle d’avoir titillé mon oreille musicale. Moi qui aime mêler intimement livre et musique, Bernard Minier n’a fait que m’envoyer du lourd tout du long. La musique que j’aime est omniprésente : Mahler, Chopin, Marilyn Manson, Queen of the Stone Age, Muse…

Fait de mots et de notes, thriller symphonique, Le Cercle se lit comme s’écoute un bon morceau ou un bel opéra. Martin Servaz et son amour torturé pour sa belle Marianne semblent tout droit sortir d’un Carmen ou d’un Madame Butterfly. Julian Hirtmann, Némésis sanguinaire me semble tout à fait digne d’une chanson de Manson au nom si approprié.

Minier fait preuve d’une réelle virtuosité, d’un vrai talent de chef d’orchestre. A coup de musique classique, de rock et de métal, Le Cercle ne s’essouffle pas malgré ses 800 pages, preuve en soi du talent de l’auteur.

Aucune fausse note pour ce roman. Une histoire menée tambour battant, un équilibre parfait entre les violons tristes d’une histoire d’amour impossible et les riffs lourds d’une guitare électrique pour les scènes de violence. Un sans faute pour un second opus qui entrouvre la porte du troisième. Je me lève et j’applaudis pour le rappel Mr Minier.

Récompenses:

Finaliste du Grand Prix des Lectrices de Elle dans la catégorie roman policier
Prix des bibliothèques et des médiathèques Cognac 2013
 

Humeur musicale

Un des nombreux titres cités dans le roman. Une reprise magnifique et la voix envoutante de Matthew Bellami

 

 
 
 
 

 

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14 réponses »

  1. Bon, je ne lirais pas ton avis, par peur du spoil (même si j’imagine que tu évite ça en général) , mais rien que le résumé me donne grave envie ! Vu que j’ai lu Glacé, j’ai évidemment envie de découvrir cette suite ! En plus moi, les HP, la folie, toussa, ça me branche grave !

  2. C’est minierfique ! 😉
    J’aime te voir ainsi prendre plaisir à une expérience sensorielle, littéraire et musicale. Tu n’as pas ton pareil pour décrire les émotions.
    Tu as mis 3 semaines pour le lire mais qu’importe ! Bon OK le suivant qui est un pavé de 600 pages je l’ai lu en 2 jours 😉

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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