Tabachnik Maud

Maud Tabachnik, Le cinquième jour

RESUME

New York. Gloria, une fillette, naïvement confiée par les siens à un visiteur occasionnel, disparaît. Une lettre, un peu plus tard, leur détaillera sa fin abominable.

Au même moment, on découvre un jeune prostitué égorgé, amputé de ses doigts et de ses parties génitales. Cependant que le jeune Albert, déficient mental léger, fait une étrange rencontre au cours d’une promenade, et disparaît à son tour…

Au croisement de ces faits divers : Nichols, archiviste, père de famille, prototype du citoyen ordinaire. Nichols, qui va entamer avec Stan Levine, le flic lancé à sa poursuite, un duel que l’auteur de La Mémoire du bourreau mène implacablement jusqu’au bout de l’horreur.

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BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR

Maud Tabachnik entreprend des études secondaires générales et commerciales, mais, après le bac et quelques hésitations, elle se décide pour la kinésithérapie dont elle sera diplômée en 1963 et qu’elle exercera pendant dix-sept ans avec une spécialisation d’ostéopathie. Elle est passionnée de lecture, de cinéma, aime la nature et les villes et adore les bêtes.
En 1983, elle part vivre en Touraine où elle commencera d’écrire sans envisager d’abord la publication. Dix ans plus tard, elle revient dans la capitale et se consacre entièrement à l’écriture.

MON AVIS

L’histoire commence par l’enlèvement de Gloria, une petite fille que sa mère laisse naïvement partir avec un inconnu.

Elle ne sera jamais retrouvée et pour cause… son meurtrier l’a dévorée et a même pris un plaisir pervers à adresser une lettre à sa mère où il décrit avec précision à quelle sauce il a mangé la gamine.

Cet assassin sadique, pédophile, cannibale, sado maso et j’en oublie, s’en donne à coeur joie en plein New York et fait d’autres victimes.

La Némésis de ce fou furieux, c’est Stan Levine, flic vedette du NYPD, en passe de devenir chef de la police, marié et père de trois enfants.Il va poursuivre cet homme qui a l’apparence d’un « bon père de famille » et que personne ne soupçonne de toutes ces horreurs. Il va le poursuivre jusqu’à l’erreur fatale…

Bon, âmes sensibles, abstenez vous !

Maud Tabachnik ne nous épargne aucun détails gores et ce, jusqu’au final surprenant.

De plus, le personnage d’Edgar Nichols est très largement inspiré d’Albert Fish, « le vampire de Brooklyn », serial killer et cannibale dans les années 20.

Je vous invite à suivre le lien Wikipédia ci-dessous si vous n’avez pas froid aux yeux !

L’auteure est restée très fidèle à l’histoire originale et ça peut donner quelques cauchemars…

Pour une fois, le rôle du flic n’a pas été donné à un vieil « aigri et torturé ».

Père de famille heureux en ménage, il ira bien au delà de l’horreur et s’y perdra.

Bref, un bon roman, à ne pas mettre entre toutes les mains mais très bien écrit comme sait le faire Maud Tabachnik.

MA NOTE: 8/10

 Lien vers le site officiel de Maud Tabachnik

Lien vers Wikipédia pour Albert Fish

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