Cleave Paul

Paul Cleave, Un employé modèle

Résumé

imagesCAN5YYJ7Joe Middleton contrôle les moindres aspects de son existence. Célibataire, aux petits soins pour sa mère, il travaille comme homme de ménage au commissariat de police. Mais qui est-il vraiment… ? Des meurtres en série se succèdent, jusqu’au jour où un meurtre est commis sur le même mode opératoire que les siens mais, pourtant, Joe ne s’’y reconnaît pas…. Contrarié par ce coup du sort, il décide de mener sa propre enquête. 

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L’auteur

 


Paul Cleave est né à Christchurch en Nouvelle-Zélande, en 1974.
Il a travaillé comme prêteur sur gages pendant sept ans avant de se tourner totalement vers l’écriture. Il avait écrit son premier roman à 19 ans, et depuis ses premiers jours à l’école, a toujours voulu être un écrivain. »Un employé modèle » est son premier roman. Il a connu un succès international retentissant, se classant dès sa parution en tête des meilleures ventes en Allemagne, au Japon, en Nouvelle-Zélande et en Australie

Mon avis

Joe est un tueur en série.
Joe aime entrer dans les maisons des femmes seules, les violer et les tuer.
Joe est agent d’entretien au département de police, où tout le monde le croit attardé, un peut « lent »….Mais Joe cache son intelligence pour mieux tromper son monde !
En effet, qui irait soupçonner un garçon aussi gentil et dévoué à sa mère ?

Grâce à son travail, il peut suivre de prêt l’évolution de l’enquête.
C’est comme ça qu’il découvre qu’une des victimes n’est pas la sienne et, blessé dans son orgueil, décide de trouver qui a osé jouer au copieur.

C’est un récit à 2 voix, principalement celle de Joe, ce qui nous plonge dans son esprit tortueux.
Là où est l’originalité du roman, c’est sur la personnalité du tueur.
Habituellement, quand le narrateur est l’assassin, il a quasiment toujours un côté qui nous fait, sinon l’aimer, au moins l’humaniser.
He bien là pas du tout!
Joe est froid, calculateur, imbu de sa personne, n’ayant aucun sens moral évidemment. Il ne voit pas pourquoi il ne pourrait pas assouvir ses fantasmes.

 

« J’aime les femmes et j’aime leur faire des choses qu’elles ne veulent pas me laisser faire. Il doit y avoir 2 ou 3 milliards de femmes sur cette terre. En tuer une par mois, c’est pas grand-chose. C’est juste une question de perspective. « 

Il est absolument détestable et ce qui lui arrive est plutôt jouissif, mais chut…je n’en dirai pas plus.

La seconde voix est celle de Sally, une collègue de Joe bigote et naive, qui s’attache à lui et veut lui venir en aide ( on verra jusqu’à quel point…) ne sachant pas qui il est réellement.

Joe pense que Sally est attardée, un peu « lente »…

C’est là que ce roman prend une profondeur inattendue.
Les personnages ne sont pas ce qu’ils semblent être, apparences trompeuses, jeu du qui est qui.
Paul Cleave joue avec les faux semblants du début à la fin.
Un vrai régal, j’ai adoré.
Deux de ses romans seulement ont été traduits alors que cet auteur néo zélandais en a écrit cinq. Gros, gros coup de coeur !

Ma note : 10/10

Lien vers le site officiel de Paul Cleave (en anglais ou en allemand)

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1 réponse »

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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