Prix littéraire du Festival sans nom Mulhouse

Festival Sans Nom 2017 : Les auteurs

La cinquième édition du Festival Sans Nom de Mulhouse qui aura lieu les 20/21 et 22 octobre s’attaque aux faits divers ! 

Le parrain de cette année s’y sentira comme un poisson dans l’eau puisqu’il s’agit de :

Olivier Norek

Né à Toulouse en 1975, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis, et auteur de trois polars magistraux, chocs, tendus, électrisants, dans lesquels l’inspecteur Victor Coste se débat, aux frontières des crimes et de la violente folie. De Code 93 (Michel Lafon, 2013) au fameux Surtensions (Michel Lafon, 2016, prix du polar européen du magazine Le Point), en passant par le vertigineux Territoires (Michel Lafon, 2014), Olivier Norek n’a de cesse de nous mettre face à la très réelle violence, avec un relief propre à celui qui connaît le terrain de très près. Olivier Norek a travaillé à l’écriture de la sixième saison de la série Engrenages. Juste avant le salon, sort son très attendu nouveau roman : Entre deux mondes.

Invité d’honneur 2017 :

Jacques Pradel

Né à Paris en 1947, Jacques Pradel est un animateur de radio et de télévision bien connu de tous. Présentateur d’émissions emblématiques des années 1990, comme Perdu de vue et Témoin numéro 1, il anime sur Europe 1 l’émission Café crime, qui analyse et raconte les grands faits divers judiciaires qu’a connus notre pays, puis, depuis 2010 sur RTL, il présente l’émission L’heure du crime, qui procède de la même idée. Auteur de plusieurs livres, il a notamment publié Police scientifique : la révolution (Points, 2014), et Les grandes affaires criminelles pour les Nuls (First, 2016).

Sandrine Collette

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née à Paris en 1970, Sandrine Collette est spécialiste de science politique. Son premier thriller, Des nœuds d’acier (Denoël, 2013), obtient le Grand Prix de littérature policière. Entrée en fanfare dans l’univers du noir pour celle qui deviendra l’un des maîtres du thriller français, avec entre autres l’implacable Six fourmis blanches, ou l’étonnant Il reste la poussière (Denoël, 2016, Prix Landerneau du polar). Les Larmes noires sur la terre, son dernier roman, nous invite dans un récit angoissant en quasi huis-clos dans la Casse, un refuge pour déshérités, une ville de miséreux logés dans des voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties, où chaque voiture est numérotée et attribuée à une personne.

 

 

 

Karine Giébel

Qui n’a pas entendu parler de Karine Giébel, cette auteure de roman noir aux ambiances si lourdes, si perturbantes ? Née en 1971 à la Seyne Sur Mer, Karine Giébel, très remarquée pour Les morsures de l’ombre (Fleuve Noir, 2007, Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009), pour Juste une ombre (Fleuve Noir, 2012, Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac) ou encore pour l’extraordinaire Meurtres pour rédemption (Fleuve Noir, 2010), revient au Festival Sans Nom avec Aleyna et autres nouvelles (Belfond, 2017). On attend avec impatience ce nouvel opus, qui ravira à coup sûr les amateurs d’angoisse et de mécanique implacable.

 

 

 

 

Danielle Thiéry

Danielle Thiéry est née à Viévigne en 1947. En 1976, elle devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a dirigé la sécurité d’Air France. Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour Mises à mort (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour Des clous dans le cœur (Fayard, 2012). En 2016, les éditions Ombres Noires publient Tabous, qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne

 

 

 

Stéphane Pair

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Stéphane Pair est né à Paris en 1971. Journaliste pour la chaîne publique France Info, il traite depuis près de dix ans les faits divers, les questions de justice et de société. En 2017 il publie son premier roman Elastique nègre (Fleuve Noir, 2017), d’une singularité stylistique tout à fait surprenante. Des squats de Pointe-à-Pitre au volcan endormi de Montserrat, de Key West à Sainte-Lucie, une immersion envoûtante dans un monde où la beauté animale n’a d’égale que l’obscure la bestialité qui sommeille au fond des hommes.

 

 

 

 

 

Pierre Pouchairet

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1957, Pierre Pouchairet a été commandant de la police nationale, chef d’un groupe luttant contre le trafic de stupéfiant, puis représentant de la police française au Liban, en Turquie, et attaché de sécurité intérieure à Kaboul puis au Kazakhstan. Il se lance dans l’écriture et publie Une terre pas si sainte (Jigal, 2014). Dans son nouveau polar, La Prophétie de Langley (Jigal, 2017), il nous plonge dans un marigot politique où se mêlent banlieues et sphères financières.

 

 

 

 

Stéphane Bourgoin

Le grand spécialiste mondialement reconnu des tueurs en série est né à Paris en 1953. Parrain de la deuxième édition du Festival Sans Nom et auteur entre autres du fameuxLivre noir des serial killers (éd. Points Seuil), il nous propose cette année Serial krimes (Grasset, 2017) : 317 serial killers, 193 assassins et plus de 5700 meurtres, passés au crible de son analyse. Un nouveau voyage au pays de la peur

 

 

 

 

Sire Cedric

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né en 1974 à Saint-Gaudens, Sire Cedric est le chef de file incontesté du thriller horrifique. Si vous avez aimé De fièvre et de sangLe Premier Sang, et Avec tes yeux (éd. Presses de la Cité), vous adorerez Du feu de l’enfer (Presses de la Cité, 2017). Un nouveau thriller diaboliquement perturbant, autour de Manon qui maquille les cadavres pendant qu’Ariel maquille les voitures ! Subtil et maîtrisé, un conte d’horreur moderne.

 

 

 

 

Ghislain Gilberti

Né à Belfort en 1977, Ghislain Gilberti connaît l’univers du noir de l’intérieur. Auteur de romans noirs, de poésie contemporaine, d’essais, et parolier pour plusieurs groupes de musique, il est l’auteur du Festin du serpent (Anne Carrière, 2013), du Bal des ardentes (Anne Carrière, 2015), et surtout de La Dynamique du chaos, son premier roman, publié en ligne, qui a rencontré un vif succès et a été édité en 2017 dans une version « non censurée » par les éditions Ring. Il revient pour cette cinquième édition du Festival Sans Nom avec un nouveau titre, Dernière sortie pour Wonderland (Ring, 2017), qui promet une nouvelle immersion dans un univers particulièrement violent et réaliste.

 

 

Cloé Mehdi

Née en 1992, autodidacte, Cloé Mehdi se lance dans l’écriture et remporte des concours de nouvelles. Particulièrement attirée par l’univers du roman noir, elle publie son premier roman, Monstres en cavale (Le Masque, 2014). Avec Rien ne se perd (Jigal, 2017), elle aborde la douloureuse question des bavures policières et l’atmosphère oppressante qui en découle, à travers le regard d’un gamin de onze ans.

 

 

 

 

Anne-Sophie Martin

Journaliste spécialisée dans les faits divers, réalisatrice pour France 2 (Envoyé Spécial, Faites Entrer l’Accusé), France 5 et M6 (Secrets d’Actualité), et secrétaire générale de l’Association de la presse judiciaire, Anne-Sophie Martin publie en 2015, dans la collection Points Crime dirigée par Stéphane Bourgoin, Crimes de femmes, en collaboration avec Brigitte Vital-Durand. En 2016, les éditions Ring font paraître Le Disparu, sur l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès, récit d’une traque basée sur la reconstitution du puzzle énigmatique de ce quintuple meurtre familial, écrit par la plus grande spécialiste de ce dossier.

 

 

 

 

Martine Nougué

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde. Toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, elle continue d’observer son époque depuis sa « planque », son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau. Elle publie deux romans aux Editions du Caïman Les Belges reconnaissants (2015) et Le vrai du faux, et même le pire (2017).

 

 

 

Nicolas Lebel

En lice pour le prix littéraire 2017 du Festival sans nom

Né à Paris, Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il publie en 2013 son premier roman noir (L’heure des fous, éditions Marabout), plongée abyssale dans l’univers des SDF. Après Le jour des morts (Marabout, 2014) puis Sans pitié ni remords (Marabout, 2015), il publie De cauchemar et de feu  (Marabout, 2017) dans lequel il nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

 

 

 

Nick Gardel

Après avoir exercé différents petits boulots, Nick Gardel intègre l’Éducation nationale. Il s’y occupe d’adolescents désocialisés et déscolarisés qu’il a pour mission de ramener dans un chemin plus droit. Né dans le 93, Alsacien d’adoption, il publie des polars depuis 2010, irrigués de son expérience du terrain tout en rendant hommage, à chaque fois, à une certaine conception du polar à la française. Fourbi étourdi (Caïman, 2017) raconte l’épopée de Jean-Edouard qui a la malencontreuse idée de voler une DS dans laquelle il trouve bien malgré lui une mallette remplie de petites coupures et l’encombrant cadavre qui l’accompagne. Il revient avec Chorale, son nouveau roman.

 

 

Elena Piacentini

Elena Piacentini a passé son enfance en Corse avant de s’installer à Lille en 2003. Son premier roman en 2008, Un Corse à Lille met en scène pour la première fois son personnage fétiche qu’est Pierre-Arsène Leoni, policier insulaire émigré dans le Nord de la France.

En 2012, le quatrième opus des enquêtes de Leoni, Carrières noires, est édité chez Au-delà du raisonnable. Le Cimetière des chimères sort en 2013, et remporte en 2014 le prix Calibre 47 et le prix Soleil noir. Aux vents mauvais, sorti en janvier 2017, est le dernier tome à ce jour des aventures de Leoni.

Comme de longs échos sort en août 2017 chez son nouvel éditeur Fleuve Éditions, et est basé sur un fait divers. Elle continuera en parallèle à sortir les enquêtes Pierre-Arsène Leoni chez l’éditeur Au-delà du raisonnable.

 

 

Michel Embareck

Né en 1952 à Dole, Michel Embareck est tout à la fois un auteur de polars tranchants (La Mort fait mal, Archipoche, 2013), un fin historien du crime (Au bonheur des escrocs, La Manufacture de Livres, 2015), et un grand spécialiste amoureux du rock (Jim Morrison et le diable boiteux, Archipel, 2016).

Dans son dernier roman noir, Le rosaire de la douleur (Archipel, 2015), Bénirpurhain, ville de toutes les magouilles et de toutes les trahisons où personne n’est innocent, sert d’écrin à l’enquête menée par le Victor Boudreaux, assisté de Jeanne et de sa nièce. Un décor digne d’un film noir, et pourtant si réaliste !

 Frédéric Ploquin

Né en 1959, Frédéric Ploquin est un journaliste d’investigation, spécialiste des milieux de la police, du banditisme et du renseignement. Il est actuellement grand reporter à l’hebdomadaire Marianne.

Auteur d’un grand nombre d’ouvrages sur la corruption au sein de la police (Vol au-dessus d’un nid de ripoux, Fayard, 2013), ou sur la réorganisation des milieux criminels (Les Nouveaux caïds, La Mécanique générale, 2017), il publie avec Patrice Bergougnoux Sécurité, ce qu’on vous cache (Flammarion, 2017), essai dans lequel il est question des insuffisances de la politique sécuritaire de la France.

 

 

 

Lucie Jouvet

 

Docteur en sociologie, Lucie Jouvet est administratrice de l’Association Française de Criminologie, membre du Laboratoire de Sociologie et d’Anthropologie, secrétaire du prix Gabriel Tarde (prix francophone de criminologie). Maître de Conférences à l’université de Franche-Comté, ses thématiques de recherche portent autant sur les questions relatives aux normes, aux déviances et aux régulations sociales (erreur judiciaire, criminalités urbaines et rurales) que sur la sociologie rurale (Conséquences psychologiques et sociales des politiques agricoles).

Spécialiste des faits divers, elle publie, entre autres, Socio-anthropologie de l’erreur judiciaire (L’harmattan, 2010). Sa dernière publication, Un siècle de faits divers dans le Haut-Rhin (De Borée, 2017), maille un territoire de 213 communes, notre territoire, et raconte une histoire singulière du département.

 

Bob Garcia

Bob Garcia, est auteur de romans, journaliste/chroniqueur littéraire et directeur de la collection Ring noir des éditions Ring.

Passionné de littérature populaire, de romans policiers, et spécialiste d’Hergé et de Tintin, il a écrit plusieurs essais tintinophiles. Il est l’auteur de plusieurs romans publiés aux Éditions du Rocher dont Le Testament de Sherlock Holmes (2005), qui a été récompensé par le premier Prix Intramuros, Duel en enfer, Sherlock Holmes contre Jack l’Eventreur (2008) ou encore Les Spectres de Chicago (2016).

Son roman L’affaire Mina Marten prend à nouveau Sherlock Holmes comme thème. Il sort début novembre.

 

 

 

Nicolas Feuz

Né en 1971 à Neuchâtel, Nicolas Feuz est titulaire du brevet d’avocat et exerce dans la magistrature judiciaire neuchâteloise (Suisse). Il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010. Sortie en 2013, la « trilogie massaï » (Ilmoran, Ilayok et Ilpayiani) a aussitôt recueilli les faveurs du public et des médias. S’en sont suivis un thriller ésotérique (La septième vigne, 2013), un prequel à la trilogie (Emorata, pour quelques grammes de chair, 2014) qui a remporté le Prix du Meilleur Polar indépendant 2015 au Salon du Livre de Paris, un roman policier dont l’action se situe en Corse entre 1943 et 2015 (Les Bouches, 2015), un thriller entre festival de musique et Laponie finlandaise (Horrora borealis, 2016), et enfin le lien final entre Emorata et la trilogie (Eunoto, les noces de sang, octobre 2017).

 

 

 

 Dominique Maisons

Dominique Maisons, né le 6 août 1971, il a travaillé dans presse jeunesse et la bande dessinée.

Le psychopompe sort en 2010 (Les nouveaux auteurs – grand prix VSD du polar, réédité par Pocket sous le titre Les Violeurs d’âme), suivi de Rédemption en 2012. Le festin des fauves en 2015 (La Martinière) marque les esprits.

En 2016 sort, chez le même éditeur, On se souvient du nom des assassins. Un formidable thriller historique qui met en scène un dandy parisien et feuilletoniste à succès qui croise le chemin d’un jeune employé du journal Le Matin. Entourés d’une ligue de gentlemen extraordinaires – l’écrivain Gaston Leroux, l’aéronaute Louis Paulhan, le psychologue Alfred Binet et bien d’autres –, ils seront conduits des splendeurs aux bas-fonds du Paris de 1909.

 

 

Jean-Marie Stoerkel

Jean-Marie Stoerkel est né le 11 juin 1947 à Ingersheim, dans le Haut-Rhin. Il a effectué une carrière de journaliste à L’Alsace à Mulhouse, où il était chargé de la rubrique faits divers et justice. Il est l’auteur d’une quinzaine de livres – documents, récits et romans policiers – souvent inspirés de ses enquêtes.

Après quatre livres d’enquêtes, dont le premier, Frontière suisse, écrit en roman avec Patrick Rambaud (lauréat du prix Goncourt 1997 pour La Bataille), il s’est lancé dans le roman policier. Il s’inspire notamment d’affaires criminelles qu’il a traitées comme journaliste, en développant l’aspect sociétal et les relations psychologiques entre les protagonistes. Ses livres sont aussi des odes à l’Alsace.

Lionel Fintoni

Lionel Fintoni a longtemps vécu en Afrique, au Moyen-Orient et dans différents pays européens.

Désormais établi à Aix-en-Provence, il est traducteur-interprète. Il ne faut jamais faire le mal à demi est son premier roman, sorti aux Editions de l’Aube.

Un ex-médecin légiste égaré dans l’humanitaire demande de l’aide auprès d’un ancien collègue, capitaine de la PJ. Ils s’engagent dans une affaire aux ramifications inattendues. Négociants maghrébins associés à un groupe mafieux russe, un photographe au talent discutable, une clinique privée réservée à une clientèle richissime, des interventions parallèles de la DGSI et Marjiana, la jolie Rom au charme déroutant.

 

 

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

Publicités

7 réponses »

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s