King Stephen

Stephen King, Juste avant le crépuscule

4ème de couv’

 

juste-avant-le-crepuscule

Juste avant le crépuscule… C’est l’heure trouble où les ombres se fondent dans les ténèbres, où la lumière vous fuit, où l’angoisse vous étreint…
L’heure de Stephen King.
Treize nouvelles jubilatoires et terrifiantes.

.

.

L’auteur

.

.

Stephen Edwin King, plus connu sous le nom de Stephen King, est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine (États-Unis).AVT_Stephen-King_6229

Il a publié son premier roman en 1974 et est rapidement devenu célèbre pour ses contributions dans le domaine de l’horreur mais a également écrit des livres relevant d’autres genres comme le fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier. Tout au long de sa carrière, il a écrit et publié plus de cinquante romans, dont sept sous le pseudonyme de Richard Bachman, et environ deux cents nouvelles, dont plus de la moitié sont réunies dans neuf recueils de nouvelles. Depuis son grave accident survenu en 1999, il a ralenti son rythme d’écriture. Ses livres ont été vendus à plus de 350 millions d’exemplaires à travers le monde et il a établi de nouveaux records de ventes dans le domaine de l’édition durant les années 1980, décennie où sa popularité a atteint des sommets.

Longtemps dédaigné par les critiques littéraires et les universitaires car considéré comme un auteur « populaire », il a acquis plus de considération depuis les années 1990 même si une partie de ces milieux continue à rejeter ses livres. Il a souvent été critiqué pour son style familier, son recours au gore et la longueur jugée excessive de certains de ses romans. À l’inverse, son sens de la narration, ses personnages vivants et colorés, et sa faculté à jouer avec les peurs des lecteurs ont toujours été salués. Au-delà du caractère horrifique de la plupart de ses livres, il aborde régulièrement les thèmes de l’enfance et de la condition de l’écrivain, et brosse un portrait social très réaliste et sans complaisance des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du siècle suivant.

Il a remporté de nombreux prix littéraires dont douze fois le prix Bram Stoker, sept fois le prix British Fantasy, cinq fois le prix Locus, quatre fois le prix World Fantasy, et une fois le prix Hugo et l’O. Henry Award. Il a reçu en 2003 la médaille de la National Book Foundation pour sa remarquable contribution à la littérature américaine et, en 2007, l’association des auteurs de romans policiers américains Mystery Writers of America lui a décerné le titre de « grand maître ». Ses ouvrages ont souvent été adaptés pour le cinéma ou la télévision avec des fortunes diverses, parfois avec sa contribution en tant que scénariste et, à une seule reprise, comme réalisateur.

 

Mon avis

4 ETOILES

imagesCAR6BAHCL’art de la nouvelle est extrêmement compliqué et peu de romanciers s’y sont adonné avec talent. Condenser une histoire en quelques pages, aller à l’essentiel sans omettre les détails qui feront « l’accroche » du lecteur aux premières lignes, un pari que Stephen King a souvent relevé pour notre plus grand bonheur.

Souvenons-nous de Brume ou de Différentes Saisons…

Je dois avouer que j’ai consommé ma rupture avec le grand King à la période d’ »Histoire de Lisey ». Cruelle désillusion que ce roman qui m’aura fait prendre une pause de 6 longues années dans ma relation avec Stephen qui durait quand même depuis mes 14 ans, lorsque je découvris « Carrie ».

Coup de foudre d’adolescente, passion sans concession, appelons cela comme vous voulez mais toujours est-il que nous connûmes une liaison sans tâche, un amour inconditionnel jusqu’au drame…Quotidien et routine eurent raison de ce couple parfait que nous formions, nos chemins divergeaient non pas à cause de cette chère Tabitha qui tolérait cette union, mais à cause de cet interminable roman que je n’ai jamais pu achever !

Forte de cette expérience et nostalgique de nos belles années, me voilà donc à tenter de recoller les morceaux. Allons-y en douceur, me suis-je dit, l’amour est une chose fragile. Je l’ai donc laissé venir à moi avec ce recueil de nouvelles, toute prête à me laisser séduire.

D’un vélo d’appartement qui vous emmènera bien plus loin que vous ne pensiez, en passant par des morts qui ne réalisent pas qu’ils le sont, j’ai retrouvé une part du King que j’adorais. Hommage à Lovecraft et au 11 septembre, certaines de ces histoires sont teintées de nostalgie et m’ont réconciliées doucement avec cet écrivain de génie. Bien évidemment, la qualité des nouvelles est très inégales et certaines ne me laisseront pas de souvenirs impérissables mais la toute dernière m’empêchera définitivement d’utiliser des sanisettes de chantier…

Le jeu de la séduction vient à peine de commencer et mon cœur de jeune fille pré-pubère ne demande qu’à se réveiller ! Me voilà donc prête pour « 22/11/63 » qui annoncera peut-être un retour de flamme…

Humeur musicale

Publicités

10 réponses »

  1. idem, lu pour la première fois à 14 ans en découvrant « christine » j’ai été longtemps fidèle à l’auteur qui m’a perdu au moment de « jessica » et retrouvé avec l’excellent 22/11/63, ce recueil me fait bien envie j’avais tant aimé minuit 2, minuit 4 , brume etc…

    • Ce n’est pas aussi réussi que Brume ou Différentes saisons mais c’est mon retour au grand King et juste pour cette raison, ça en valait la peine pour moi 🙂 Merci pour ton commentaire

  2. Histoire de Lisey j’ai pas trop accroché non plus, assez difficile à lire d’après ce que je me souviens. Par contre dans ses récent y’a Duma Key que j’ai adoré, si tu ne l’a ps encore lu ^_^
    Ses recueils de nouvelles sont toujours un plaisir pour moi 🙂

  3. Je n’ai pas lu beaucoup de nouvelle de King, Je suis plus roman. Et comme Yvan je pense que Dôme a sonné son grand retour. Et 23/11/63 est là pas loin et qui comme moi attends les vacances. Du coup en lisant pas chronique cher Nath, je ne sais pas si je vais pouvoir encore patienter une vingtaine de jours . Tu m’a donné envie de KING.

  4. J’ai un peu le meme parcours que toi avec le King, on était marié piur la vie, on s’est séparé sans trop savoir comment et on s’est retrouvé depuis Dome, soit un roman extraordinaire, un recueil de novellas tout aussi extraordinaire et un 22/11/63 qui est un des 5 meilleurs livres que j’ai lu dans ma vie !

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s