Expert Jacques

Jacques Expert, Sauvez-moi

Des montagnes russes d’émotions, des amours et des désamours, des engouements et des déceptions. La lecture fait ressentir tout cela et bien plus encore.

Certains romans transportent. Hortense, du même auteur, m’avait enchanté par sa créativité et son intrigue.

D’autres désenchantent. Hélas, ce fut le cas pour celui-ci.

Je m’y suis pourtant jetée à corps perdu, je voulais tant retrouver cette émotion qu’Hortense m’avait donnée. J’avais souvenir d’un si bon roman que je m’étais persuadée que « Sauvez-moi » me procurerait des sentiments similaires. Je savais pourtant que d’un roman à l’autre, il pouvait se creuser un fossé parfois infranchissable que seule la subjectivité pouvait combler.

Je n’ai pu m’attacher au personnage féminin qui m’a semblé absolument détestable. Je n’ai pu lui trouver d’excuse, même celle de représenter une part de féminisme dans un monde résolument masculin. Je l’ai détestée et lui ai tourné le dos à peine les premières pages franchies. Inconsciente de l’objectif louable de l’auteur, je n’ai vu en elle que veulerie et bêtise.

Ce mauvais départ n’a fait que me rendre aveugle et sourde aux qualités de ce roman. J’y ai vu redondances et surenchères là où j’aurais peut-être vu subtilités et manipulations si j’y avais mis du mien.

Quoi qu’il m’en ait coûté, je l’ai lu jusqu’à la toute dernière page mais rien n’a pu adoucir mon sentiment premier. Mon opinion était faite, assurée par mon objectivité et mon absence de parti pris.

J’ai refermé « Sauvez-moi », la tête remplie de personnages caricaturaux, d’incohérences et d’inachèvement. Le cœur gros et empli de nostalgie, je compris qu’aucun roman ne pouvait se ressembler et que la critique était aisée. Je passais à autre chose et l’oubliais…

 

 

 4ème de couv’

Nicolas Thomas vient de fêter son cinquante-deuxième anniversaire lorsqu’il passe les portes de la centrale de Clairvaux. Après trente ans d’incarcération, il est enfin libre. Personne ne l’attend. Tous ceux qu’il connaissait l’ont abandonné depuis longtemps, depuis le jour où il a été reconnu coupable d’avoir sauvagement assassiné quatre jeunes femmes dans des conditions terribles.
Sophie Ponchartrain est commissaire divisionnaire à Paris. Lorsqu’elle apprend la libération conditionnelle de Nicolas, elle se souvient de cette journée harassante de garde à vue où elle lui a arraché des aveux. C’est à elle seule, jeune recrue à la criminelle, qu’il avait confessé ses crimes avant de revenir soudainement sur sa déclaration. C’est en clamant son innocence qu’il a été condamné à la perpétuité.
L’affaire ne tarde pas à la rattraper. En effet, quelques jours après sa libération, Nicolas disparaît. Et un nouveau meurtre est commis, en tous points semblable à ceux dont il a été accusé trente ans plus tôt.
Sophie reçoit alors une nouvelle lettre de Nicolas, dans laquelle il nie être l’auteur des meurtres. Elle se conclut par ces mots : « Sauvez-moi ! »

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8 réponses »

  1. Hortense était merveilleux en effet.

    Content de ce nouveau rythme de publication
    La prochaine critique est pour quand ?

    A moins que l’écriture prenne le dessus ?

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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