Cleave Paul

Paul Cleave, Nécrologie

Résumé

 

Necrologie-de-Paul-Cleave-Sonatine-__referenceÀ la suite d’’un drame personnel, Theodore Tate, un ancien flic, s’’est reconverti en détective privé. Alors que la police est occupée à chasser le fameux Boucher de Christchurch, le serial killer qui terrorise la ville, c’’est lui qu’’on mandate pour s’occuper d’’une banale exhumation, celle du corps d’’un directeur de banque dont la veuve est suspectée d’’homicide. Là, un glissement de terrain accidentel révèle la présence de trois cadavres immergés dans le lac qui borde le cimetière. S’’agit-il de victimes du Boucher, ou bien un autre tueur en série est-il à l’œ’œuvre ? Lorsqu’’en plus on découvre dans le cercueil, à la place du corps de l’’honorable banquier, celui d’’une jeune inconnue, c’’est le début d’’un engrenage infernal pour Theodore qui va devoir découvrir seul la vérité sur cette affaire. Avant que la police ne découvre la vérité sur lui… et sur ses terribles secrets. Après Un employé modèle, Paul Cleave nous emmène une nouvelle fois arpenter la face obscure de Christchurch, où, en dépit des apparences si tranquilles, même les morts ne sont plus en sécurité. Noir et glaçant.

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L’auteur

Naissance à Christchurch le 10 décembre 1974. Paul Cleave habite Christchurch, Nouvelle-Zélande, où se situent ses romans. Pour autant qu’il puisse selandscape souvenir, il a toujours voulu être écrivain. Ses contes rédigés à l’école inquiétaient ses professeurs et ses bulletins disaient qu’il y avait une place pour ce genre de récit — mais pas à l’école. À dix-neuf ans, Paul Cleave rédige ses premiers romans qui ne quitteront jamais son tiroir. À vingt-quatre ans, il écrit The Killing Room, et Un employé modèle (The Cleaner) l’année suivante, qui finit par être publié six ans après sa rédaction, en 2008. Il devient un des plus gros best-sellers, aussitôt acheté dans plusieurs pays. D’ici la fin de 2007, il s’en est vendu deux cent cinquante mille exemplaires. Le roman a pour héros Joe, un tueur en série « sympathique » qui, en guise de façade, travaille pour la police de Christchurch.

Mon avis

 

imagesCAQCUZ3KChristchurch, Nouvelle-Zélande.

Population : 363200, 363199, 363198 …

Serait-ce les séismes à répétition qui motivent Paul Cleave à faire de sa ville un berceau de tueurs en série ? Décors sombres, jeunesse désabusée et droguée à la colle, nul doute qu’un séjour à Christchurch ne figure pas au palmarès des vacances rêvées et ce n’est pas Théodore Tate, ancien flic reconverti en détective privé qui en sublime l’ambiance.

Habitué des anti-héros torturés, Paul Cleave réussi encore une fois le tour de force de conter la descente aux enfers de son personnage. D’un style bien à lui, clinique et détaché, comme spectateur de son propre roman.

Nécrologie marque un tournant dans la carrière de Cleave, ses personnages auparavant quasi dénués d’humanité tel que Joe Middleton, prennent une dimension plus empathique face aux souffrances des autres et Théodore Tate, ayant déjà tout perdu, ira jusqu’à se perdre lui même pour affronter sa douleur et celle des autres.

Tous ses romans naviguant dans le même continuum espace-temps, ce qui en fait l’originalité, Paul Cleave s’amuse au chassé-croisé de ses personnages et c’est ainsi que l’on croise, un court instant, Joe Middleton entre deux portes d’ascenseur. Scène miroir d’ « Un employé modèle ».

Plus sombre encore que ses précédents opus, il m’a cependant manqué l’humour noir qui les caractérisaient mais cela n’enlève en rien le plaisir que j’ai eu à lire celui-là et l’impatience qui est la mienne à chaque sortie d’un roman de Paul Cleave.

 

Ma note : 9/10

 

Humeur musicale

 

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9 réponses »

  1. Pour moi, un employé modèle reste la référence. Cleave apportait une touche d’originalité aux histoires de tueurs en série. Cela avait un petit coté rafraichissent et du coup exaltant. Les suivant sont plus sombre et pour moi plus convenu. Et comme Domi j’ai un avis mitigé sur celui-ci.

  2. j’en suis reste à « un employé modèle » que j’avais adoré. Je n’ai pas lu son second, mais je compte bien lire celui ci. Voilà un auteur qui trace son sillon de manière fort originale !

  3. Je l’ai terminé hier soir et mon avis est mitigé. Pas emballée durant le premier tiers, mais avide de le finir ensuite !

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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