Giebel Karine

Karine Giebel, Les morsures de l’ombre

Résumé

Une femme rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu… Il l’a suivie
chez elle… Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite,
c’est le trou noir. Quand il se réveille dans cette cave, derrière ces barreaux,
il comprend que sa vie vient de basculer dans l’horreur. Une femme le retient
prisonnier. L’observe, le provoque, lui fait mal. Rituel barbare, vengeance,
dessein meurtrier, pure folie ? Une seule certitude : un compte à rebours
terrifiant s’est déclenché. Combien de temps résistera-t-il aux morsures de
l’ombre ? Ça ressemble a un jeu. Le premier qui bouge a perdu. Dans ce roman
noir magistral et tendu à l’extrême, Karine Giébel nous entraîne dans un huis
clos glaçant au coeur de la folie. Un livre dont on ne ressort pas indemne.

L’auteur

Après une scolarité sans histoire, elle poursuit des études de droit tout en s’essayant à divers métiers. Elle obtient le Prix marseillais du Polar en 2005 pour Terminus elicius. Les Morsures de l’ombre est son troisième roman pour lequel, elle a reçu le Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009. Elle confirme son talent d’écrivain dans ce thriller psychologique parfaitement maîtrisé.

Mon avis

J’avais déjà lu 2 romans de Karine Giebel et je n’avais pas été très convaincue par son style. J’ai quand même voulu réitérer l’expérience avec celui-ci, il a tout de même été récompensé au festival de Cognac!…He bien une fois de plus, et ce sera la dernière je pense, Karine Giebel ne m’a pas embarquée dans son histoire.

Huis clos entre 2 personnages: Benoit, flic séducteur invétéré, trompe sa femme et collectionne les conquêtes. Lydia, beauté rousse et complètement dérangée cherche à se venger de la mort d’un proche. La seconde va séquestrer le premier pendant des semaines, l’affamant, le torturant, pour qu’il avoue un crime qu’il n’a pas commis. Tout est dit..

Le quatrième de couverture me promettait un roman qui ferait passer « Misery » de Stephen King pour un roman pour ado. Moi qui suis une grande fan du grand King devant l’éternel, je ne pouvais être qu’interessée. Malheureusement, je n’ai été que déçue…

Le huis clos est un exercice difficile à réussir. Il faut des personnages charismatiques, des dialogues incisifs, du suspens… je n’ai rien trouvé de tout cela dans cette histoire.

Une intrigue téléphonée: j’ai deviné dès le départ quel crime Lydia voulait que Benoit avoue. Des dialogues répétitifs, une fin prévisible. Autant de défauts, pour moi, qui m’ont fait trainer cette lecture pendant plus de 8 jours.

La qualité que je reconnais à Karine Giebel, ce sont ses fins non conventionnelles, ses « bad end ». Ceci dit, au troisième roman de l’auteure, on a compris son style et on s’y attend.

J’avais bien aimé « Meurtre pour rédemption » malgré quelques longueurs mais je n’ai vraiment pas été convaincue par celui là.

Ma note : 5/10

Récompenses:

Prix SNCF du polar français 2008

Lien vers le site officiel de Karine Giebel

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6 réponses »

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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