Lebel Nicolas

Nicolas Lebel, Le jour des morts

Ceci n’est pas réellement une chronique… Inspiré de « Ces gens-là », considérons cela comme un hommage à l’application qui permet à Mehrlicht de faire chanter Brel à chaque sonnerie de son téléphone…

ob_e87fb5_10336619-10152084164058225-62089861891D’abord il y a Mehrlicht,

Lui qui est comme une grenouille

Lui qui est laid mais si drôle,

Lui qui connaît l’histoire

Monsieur, tellement qu’il est savant.

Qui cite la Genèse   

                              En parlant en argot,   

                             Mais qui jaunit ses dents     

                             En fumant ses mégots.  

                             Qui bizute ses stagiaires

ob_e87fb5_10336619-10152084164058225-62089861891Et parle comme un Audiard

Qui se fout de nous plaire

S’en tape le coquillard.

Faut vous dire Monsieur,

Que chez Nico Lebel

On ne s’ennuie pas Monsieur   

                             On ne s’ennuie pas, on lit !

Et puis il y a les autres,

AVT_Nicolas-Lebel_7080 Ses collègues et amis

Tous emplis de différences

Que la mort et la vie

Mais qui quand ils s’assemblent

Forment une telle évidence.

Le lusitanien et ses muscles

Au passé pas si lisse

Qui cite son Code Pénal

Qui le connaît par cœur

Et qui donnerait sa chemise

A sa belle collègue rousse

546872_485294114868153_4982446_n Monsieur, tellement qu’il l’aime,

Elle qui ne voit qu’un russe

Celui qu’a pas de papiers.

Mais je dis pas tout des autres

Pour ceux qui l’ont pas lu.

Faut vous dire Monsieur,

Que chez Nico Lebel,

On oublie pas Monsieur,

On oublie pas, on aime !

Et puis, et puis…

il y a l’ambiance

De celle qui nous embarque

Dans un vieux Paris rance

Pourrie par ses énarques.

De celle qui nous emmène

Avec une poésie rare

Visiter le XIIème

Avec Maigret et son cigare

Puis Vargas en filigrane.

Même qu’on rit,

Puis qu’on sourit

Qu’on prend un tel plaisir

Monsieur, qu’on se laisse cueillir

Par le talent de Nicolas

Et même par son aura.

Parce que chez Nico Lebel,

Monsieur, on ne s’en va pas

On ne s’en va pas.

Mais il est tard Monsieur,

Il faut que je poste cette prose chez moi. 

                                                     

5Sans titreHumeur musicale

Evidemment… Mais ce sera la version de Noir désir !

4ème de couv’

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine: un patient vient d’y être empoisonné. Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie… Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur: celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse est à l’œuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse: elle est une voisine, une sœur, une ex, et la chasse aux sorcières s’organise. Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’œuvre, patiente et inexorable: nul ne lui échappera.

Publicités

40 réponses »

  1. Faut vraiment que je trouve un moment pour inscrire Nicolas Lebel dans mes prochaines lectures… Je n’en entends que du bien ça devient frustrant d’être en retard 🙂

  2. bon écoute ma soeur
    chez nous on lit beaucoup
    chez nous je veux dire toi, moi, les filles de la famille.
    chez nous on aime tellement tes chroniques
    chez nous on les gardes en souvenir
    chez nous on te dit bravo
    chez nous on s’inspire tellement
    ben qu’on sait plus où les mettre les livres
    chez toi je te le piquerais
    chez toi comme d’hab chronique unique , pour une fille unique,
    qui chez moi me manque ma soeur
    et je finis en disant surtout n’arrète pas

  3. Tu as lu le premier livre de Nicolas en alexandrins ou bien ?
    Dire que j’adore ta chronique ce n’est pas lui rendre hommage, je suis au-delà de l’adoration.
    T’es une putain de super nana, toi. Incroyable….Tu nous surprends à chaque fois et à chaque fois en plus beau, en plus fou.
    Je suis sûre que Nicolas va adorer lui aussi.
    Alors merci, miss Nath, t’es…tellement…trop.

  4. Je rejoins David dans son commentaire. J’ai adoré. Bon, j’espère que j’aurai la même inspiration quand je ferai ma chronique. Mais je vais attendre un peu car vous êtes pas mal à l’avoir lu ces derniers temps. Je me le garde encore sous le coude ! 😉

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s