Chattam Maxime

Maxime Chattam, La patience du diable

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4ème de couv’

mchattamindexUn go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue… Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse… Des gens ordinaires découverts morts… de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur. Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent?

Humeur musicale

Ce morceau me transcende et Ludivine l’écoute dans son bain dans le roman.

 

 

Mon avis

4 ETOILES

Où le thriller retrouve un de ses maîtres 

Car avec un Chattam, on se trompe rarement. C’est du bon thriller, digne de ce nom, agrémenté, juste ce qu’il faut,diableimages d’une touche d’ambiance sombre et glauque. Les personnages récurrents et intéressants comme Ludivine Vancker sont suffisamment charismatiques pour qu’on ait plaisir à les retrouver après La conjuration primitive.

Une suite ? Non, plutôt un prolongement, les deux romans pouvant se lire indépendamment l’un de l’autre même si l’histoire personnelle de chaque protagoniste évolue dans La patience du Diable.

Où Maxime Chattam invoque Satan 

et soutient, avec intelligence, sa thèse d’une montée de violence qui prendrait sa source dans l’industrialisation de notre société, l’Homme ne réussissant pas à faire face à la mutation exponentielle que nous connaissons depuis le début du 20ème siècle alors qu’il a fallu un million d’années pour fonder l’humanité telle que nous la connaissons.

Une théorie (anti-progessiste) qui en vaut bien d’autres. Le diable serait donc en chacun de nous et notre société de masse consumériste serait son terrain de jeu. A méditer…

Où Chattam est sans surprise mais aime en faire

et nous le prouve avec un texte « Chattamien » plein de qualité. Un récit haletant, une quête du Mal un tantinet redondante mais à laquelle on est habitué quand on aime l’auteur et une fin, en partie non conventionnelle et pourtant presque cousue de fil blanc. Moins étonnant et enthousiasmant que La conjuration primitive mais bourré de qualité, La patience du diable reste un excellent thriller qui fait son job et c’est déjà très bien.

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7 réponses »

  1. Je suis bien d’accord, j’ai trouvé La conjuration primitive bien supérieur et bien plus original, surtout avec le recul. Mais le bougre sait utiliser les ingrédients du genre 😉

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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