Van Arman Derek

Derek Van Arman, Il

Résumé

CVT_Il_9064« La plupart des tueurs en série n’’ont rien à voir avec les mythes qu’’ils ont engendrés. Ils ne vivent pas isolés, au milieu des bois ou au fin fond d’’un asile. Ce sont vos propres voisins. Comme Bundy, Statler, Gacey, Williams, Merrin et des centaines d’’autres sur cette liste, ce sont des individus que vous croisez aux réunions de parents d’’élèves ou aux matchs de base-ball de Little League, ils prennent le bus avec vous, leurs enfants jouent avec les vôtres, et ils récitent peut-être même le Notre Père avec vous, lors de vos réunions de famille.» Ainsi parle Jack Scott, directeur de l’’agence fédérale en charge des crimes violents et spécialiste des serial killers. Lorsqu’’une mère et ses deux filles sont sauvagement assassinées dans une mise en scène macabre, c’’est le début d’’une chasse à l’’homme impitoyable. Jack, qui pensait avoir tout enduré, devra affronter son passé pour mettre la main sur un tueur atypique, aussi pervers que machiavélique.
Roman choral, baroque, d’’une ampleur peu commune, Il marque d’’une pierre noire l’’histoire du roman de serial killer. Cette descente vers le mal, angoissante et crépusculaire, au suspense implacable, outrepasse toutes les limites du genre, et nous donne un aperçu d’’un réalisme rare sur les méthodes d’’investigation de la police américaine. À tel point que l’’auteur a été mis en examen par le FBI afin qu’’il livre les sources lui ayant permis d’’être aussi proche de la réalité. Problèmes judiciaires qui expliquent pourquoi ce livre, paru aux Etats-Unis en 1992 et immédiatement devenu culte, est resté inédit en France jusqu’’à ce jour.

L’auteur

Derek Van Arman Goodwin à travailler pour un certain nombre d’agencesderek_van_arman fédérales américaines, notamment le National Security Branch du FBI (contre-espionnage) et le National Security Council, directement rattachées à la Maison-Blanche.
A une certaine époque, il a été affecté, à Washington downtown, dans une fausse agence d’import-export, qui servait de couverture pour faire de l’infiltration.
Sa spécialité, c’étaient la psychologie et la médecine légale, en relation avec des technologies telles que l’intelligence artificielle. Il a dirigé des opérations de contre-espionnage, dont certaines sont toujours en cours aujourd’hui.
Il a écrit son premier livre sans discontinuer pendant huit mois, avant d’être envoyé en mission. A son retour, il a repris son histoire entre deux missions et l’ai terminée au bout de quatre ans.
Just Killing Time (Il), paru aux États-Unis en 1992, lui a valu une mise en examen par le FBI.

Mon avis

TROP !

-Titre réducteur mais accrocheur.

-Une éditions Sonatine, gage de qualité et couverture esthétiquement superbe.

-Embargo du FBI bloquant la parution du livre pendant plus de 10 ans.

Des qualités à n’en plus finir me laissant espérer un très bon, voir un excellent thriller ! C’est donc frémissante d’impatience que j’abordais cette lecture, prête à savourer chaque page de ce « petit pavé » qui en comporte 765 …que j’ai mis une éternité à terminer, mon enthousiasme fondant comme neige au soleil au fil des pages…

L’histoire, les personnages, sont somme toute, relativement classiques. Un spécialiste es serial killer est amené à enquêter sur plusieurs affaires en simultané. Meurtres d’une mère et de ses deux enfants, viols et assassinats de jeunes filles et découverte d’ossements humains sous un ancien bowling. Crimes apparemment très différents les uns des autres mais qui vont se recouper de manière inquiétante.

Et c’est là que je me suis perdue et que le « trop » m’est apparu.

Trop d’histoires tuent l’histoire et toutes ces affaires différentes mettant en exergue les méthodes du FBI, ont eu un effet on ne peut plus soporifique qui ne m’a plus quitté.

Trop de clichés avec le vieux flic trop triste et paternaliste, le vétéran du Vietnam trop solitaire et la trop jolie veuve …

Trop de longueurs , avec des descriptions et des chapitres trop inutiles lus en diagonale pour en finir au plus vite et venir à bout de ce trop long roman payé trop cher.

Trop de mystère enfin, autour de son auteur…qui n’existe pas puisque Derek Van Arman est un pseudonyme.

Trop de bruit pour un « chef d’oeuvre » qui pour moi n’en est pas un.

Trop sévère ? Non, trop déçue.

Ma note : 5/10

Humeur musicale

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10 réponses »

  1. J’ai émis aussi des réserves sur ce titre, pour autant il peut trouver son public. Je trouve quu’il date un peu. Le style, les protagoniste tout fait vieillot.

  2. Pour une fois on est pas du même avis, c’est rare ! (inédit ?)
    je suis d’accord ce n’est pas le thriller du siècle, peut-être ai-je réussi à me convaincre en ne perdant jamais de vue qu’il est sorti depuis longtemps, bien avant toute la vague des livres de serial-killers.

      • Il est gros, tu es surbookée, mais ça n’explique pas tout 😉
        ça me fait bien rire, ENFIN nous ne sommes pas tout à fait d’accord 😉

  3. bon ben celui là on passera dessus, ou alors si on le lit ce sera quand il sortira en poche ! C’est vrai qu’à te lire il n’y a rien de bien nouveau dans le monde merveilleux des serials killers et des flics qui leur courent après ! Merci pour l’économie engendré par ton billet 😉

A vot' bon coeur m'sieurs dames...

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